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Mesurer le stress : un moyen de le traiter

Publié le 17/07/2019

Le stress est l’une des premières causes d’absentéisme au travail. Une technologie récente, appelée QPM StressPro (Quantic Potential Measurement) se propose de mesurer votre stress pour mieux le prévenir en milieu professionnel.

Mesurer le stress

 

Mesurer aujourd’hui le stress et envisager ses conséquences et les manières de traiter ou d’accompagner les dommages liés à cet état sont désormais réalisables.

 

En cette période où cet état voit le burnout sévir, divers procédés existent, plus ou moins invasifs, notamment par l’approche des modifications que le stress apporte sur les équilibres sanguins et les équilibres acido-basiques du corps.

 

Le stress, c’est quoi ?

 

C’est un ensemble de réponses de notre organisme face à une situation de performance ou d’adaptation. Ne le considérez pas nécessairement comme un mal. Car il peut être le moyen d’améliorer ses performances. Sans aucun stress, une personne manquera de motivation. Pour un grand nombre de personnes, le stress est vécu de façon positive. C’est souvent le cas pour les chefs d’entreprise, les cadres supérieurs, hommes politiques…

 

En fait, chaque individu aura une réponse bien distincte face à une agression extérieure. Elle peut être physique avec des sensations consécutives à des réactions biologiques (sueurs, tremblements…), mentale ou cognitive (pensées, émotions, convictions, souvenirs) et comportementale. Dans ce dernier type de réponse, on distingue différents cas plus ou moins adaptés : la fuite, la panique, la sidération, la lutte, l’excitation…

 

 

La réponse corporelle

 

Lorsque vous êtes en présence d’un "stresseur ", c’est-à-dire d’un impact extérieur qui vous oblige à vous adapter, l’hypothalamus lance une alerte en libérant par voie sanguine ou nerveuse des hormones du stress.

 

C’est la décharge d’adrénaline avec son cortège de symptômes : augmentation des fréquences respiratoire et cardiaque, du tonus musculaire, hypersudation, horripilation (les poils qui se dressent), ralentissement de la digestion, augmentation de la glycémie et du temps de coagulation du sang.

 

La libération de cette hormone vous permet de répondre rapidement à la situation : combattre ou fuir, augmenter la résistance physique ou la vigilance. Si le "stresseur" se maintient dans le temps, la libération d’hormones cortico-surrénales (corticoïdes) va favoriser la résistance ou l’endurance de l’organisme.

 

 

La réponse mentale

 

La réponse mentale est subjective. Elle dépend de votre état d’esprit, de votre forme mentale et physique, de vos souvenirs, d’évènements similaires que vous avez peut-être vécus. Elle est subjective car elle dépend de la façon dont vous allez percevoir l’évènement stressant.

 

 

QPM® : une synthèse alliant électronique de pointe et modèles psychologiques

 

Le procédé QPM® est né du besoin d'enrichir les potentiels de la personne. Ses créateurs ont eu l'idée et l'opportunité d'adapter une technique biophysique déjà utilisée dans le milieu médical à un concept original de connaissance de l'individu.

 

Fondé sur la bio-impédance des tissus humains, QPM® convertit les mesures en données exploitables via une interface informatique basée sur un modèle électronique de l'organisme. Cette mesure est ensuite traitée et évaluée. Le système apporte ainsi une vision à la fois élargie et dynamique du mode de fonctionnement de l'individu mesuré.

 

Les mesures, testées sur plusieurs milliers de cas, ont confirmé leur reproductibilité et leur fiabilité.

 

Ce procédé repose sur la mesure de la conductivité électrique de l'organisme. Cette mesure électrique est réalisée par 6 électrodes au contact de la peau. Des micros courants (sans aucun effet secondaire) sont envoyés de manière alternative sur ces 6 électrodes actives permettant d'enregistrer en retour 30 branches de l'organisme.

 

Par analyse croisée, l'ordinateur permet de localiser les zones de plus ou moins grande conductivité.

 

 

Pourquoi réaliser une carte bioélectrique de l'individu ?

 

Depuis fort longtemps, il est admis que le système nerveux est avant tout un système bioélectronique. C'est cette bioélectricité qui permet de caractériser précisément son fonctionnement lors d'un électroencéphalogramme. Dans un système parcouru par des électrons (ou par des ions), l'activité de celui-ci dépend aussi des circuits empruntés et de leurs caractéristiques particulières. A ce titre, la conductivité ou à l'inverse, la résistivité et l'impédance de certaines zones du corps sont primordiales.

 

Leur mesure permet de dresser une cartographie bioélectronique pour l'ensemble de l'organisme. Les neuromédiateurs et hormones libérées par le cerveau ont un impact considérable sur celle-ci.

 

La mesure permet ainsi de distinguer des éléments variables qui évoluent au cours du temps, et d'autres que l'on considère comme invariants car ils sont stables, situation que l’on retrouve pour toute grandeur associée à un système vivant.

 

Il serait faux de considérer que ces éléments (propres à chacun d'entre nous) sont tout simplement le fruit du hasard. Au contraire, l'expérience montre qu'ils sont particulièrement dépendants et représentatifs de notre état physique et mental.

 

Dans ce contexte, l'analyse desdites variables et l'identification précise des invariants donnent des indications sur les fonctionnements bioélectronique de l'individu.

 

La première étape du procédé QPM® consiste en la mesure et l'enregistrement de ces grandeurs bioélectriques à l'aide d'un équipement approprié et d'un ordinateur.

 

 

La spécificité de QPM

 

L'approche QPM® est différente des autres car à aucun moment elle n'utilise la voie déclarative.

 

Lorsque le sujet est prêt, le praticien déclenche simplement l'instrument qui réalise automatiquement et rapidement le cycle complet des mesures bioélectroniques. Les données brutes sont alors transmises, via Internet, au serveur de l'application sélectionnée et reviennent traitées, sans qu'il ne soit besoin de questionner la personne.

 

Par ailleurs, la structure du logiciel d'analyse ne fait pas appel à une population de référence.

 

Les praticiens utilisateurs ont pu constater que la restitution de la mesure génère chez une majorité de personnes une nette augmentation du niveau de conscience en comparaison à leur mode habituel de fonctionnement qu'il soit psychologique, physique ou alimentaire.

 

La mesure QPM® utilise principalement deux échelles de référence :

· Pour les 4 facteurs primaires, la mesure est exprimée sur une échelle allant de - 100 à + 100

· Pour tous les autres critères, la mesure est exprimée sur une échelle allant de 0,1 à 5,9 en mode expert et de 0 à 5 en mode d'utilisation normale.

 

Le rapport est restitué rapidement. Il est facile à consulter et ne nécessite pas un déchiffrage laborieux bien qu'il contienne beaucoup d'informations.

Les seules données dont QPM® a besoin sont le sexe de la personne et son année de naissance.

 

 

La mesure du stress

 

QPM® stress pro permet, par exemple, de mesurer à date, la situation de la personne vis à vis des 3 phases du stress (alarme, résistance, épuisement), ses différents types d’anxiété, d’identifier les zones du corps touchées par le stress négatif, le niveau de stress positif ainsi que le niveau et le type de motivation chez la personne, d’indiquer les solutions les mieux adaptées.

 

" J’étais sceptique au début et lors du débrief des résultats j’ai pu mettre des mots sur des sensations physique et comprendre ce sur quoi je pouvais agir pour atténuer mon stress. " Jacques 48 ans

 

 

Les trois cerveaux

 

Cette cartographie du stress repose en partie sur la théorie des trois cerveaux.

Le cerveau reptilien, le plus ancien, correspond à notre passé, à notre instinct de survie, de défense du territoire. Le cerveau limbique, quant à lui, nous relie au présent, à notre sens d’adaptation sociale, notre besoin de reconnaissance ou de dépendance au regard des autres. Enfin, le néo-cortex est le cerveau qui nous individualise par rapport au clan ou à l’espèce. Il nous entraîne vers le concept, la création, l’anticipation, le futur.

 

"Niveau de forme physique ou mentale excellente", "réponse au stress de type épuisement" inexistant, un bon stress "exceptionnel avec de l’euphorie présente", sont des réponses que l’on va obtenir.

 

Mais tout n’est pas pour enchanter, car d’autres stress (situationnel par exemple) sont aussi très présents et le processus QPM me préconise plus particulièrement certaines techniques pour mieux les gérer, telles l’hypnose ou la sophrologie, les fleurs de Bach, les massages ou d’autre technique de relaxation…

 

Ainsi, QPM, nouvelle technologie créée par la société française AMV, se propose de mesurer le stress. Elle est fondée sur le principe de la bio-impédance des tissus humains, qui permet de mesurer une tension créée par le passage d’un très faible courant électrique. Des plaques sensibles sous les deux pieds et les deux mains. Sur le front, deux électrodes souples. L’appareil réalise alors 540 mesures différentes pour une durée n’excédant pas la minute. Les données transférées sur un serveur sont analysées sous la forme d’un rapport.

 

D’un simple coup d’œil, nous obtenons une vision de la forme mentale et physique de la personne, du type de réponse qu’elle émet…

 

 

Le stress, une valeur stable dans le temps ?

 

Mais le stress n’est-il pas différent tous les jours ?

Les indicateurs de stress restent globalement stables dans le temps ; il faudrait un grand traumatisme ou un heureux évènement (comme tomber amoureux) dans les jours précédents pour obtenir un changement notable.

 

Doit-on avoir peur de se faire mesurer son stress ?

Un peu de stress n’est pas forcément négatif, ce peut même être l’adrénaline qu’il nous manque pour augmenter nos performances. C’est ce que l’on appelle le " bon stress." Lorsque l’on dépasse nos capacités d’adaptation au stress, nos performances s’en ressentent. Cela va de la simple résistance au cas le plus extrême, qui est l’épuisement ou burn out.

 

Dans les cas de burn out, la personne est incapable de juger qu’elle est stressée. Elle est allée tellement loin, qu’elle s’est brulée de l’intérieur. Elle a dépassé ses propres signaux d’alarme et n’a pas vu son état de harassement arriver. C’est le type même de la personne courageuse, loyale, dévouée à son travail.

Les indicateurs QPM permettent de déceler rapidement l’arrivée d’un burn out alors qu’un questionnaire déclaratif l’aurait caché.

 

Découvrez un exemple de mesure pour mieux comprendre le résultat que vous allez obtenir.

 

photo du rédacteur

Par Le groupe de Recherche Le petit journal

Publié le 17/07/2019
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